Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse

A peine a-t-il fini de manger chez nous que, tous les matins, Rouxy se précipite vers le bas du chemin, en direction de la route. Mon maître le surveille et le rappelle alors il s'arrête juste avant la dernière partie de la descente. Et souvent il fait semblant de regarder quelque chose pour foncer vers la route quand on ne le regarde plus.

Ah ces voitures ! Il paraît que l'essence est chère. Mais c'est pas vrai quand on voit la circulation qu'il y a et la vitesse à laquelle ils roulent ! Vroum vroum ! Vivement qu'il n'y ait plus d'essence. Ce sera le paradis pour nous les chats mais aussi pour les écureuils, les renards, les chiens, les chevreuils, les blaireaux…Tenez, écraser un blaireau, vous allez pas me dire qu'ils ne le font pas exprès ! Les cerfs, les sangliers et les vaches, ils freinent car ils ont peur pour leur carrosserie.
Même dans notre chemin j'ai failli me faire écraser. Il y a une pouf avec un énorme 4x4 qui vient de temps en temps. Son engin est tellement énorme et elle si petite qu'elle est incapable de voir ce qu'il y a sur le chemin à moins de 30 mètres. Elle devrait mettre un coussin de 30cm d'épaisseur sous ses fesses ! Heureusement que ma maîtresse était là et qu'elle s'est carrément jetée devant sinon… plus de Frimousse. J'étais tapi au milieu du chemin et je guettais un oiseau. Une pouf je vous dis !
