Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse

Hier soir, pendant que mon copain Tigri et moi, Frimousse, on dormait, mes maîtres sont allés au cinéma.
En rentrant, ils nous ont donné un petit quelque chose à manger pour nous récompenser d'avoir été sages pendant leur absence, puis ils nous ont raconté le film.
Ce que j'ai compris ?
Si mes maîtres avaient agi avec nous comme les policiers là-bas, et bien moi, Frimousse, ils m'auraient laissé au milieu des autos et je me serais fait écraser, et ils auraient laissé le petit Tigri dans son ravin où un renard l'aurait mangé !
C'est tellement terrible la façon dont on agit avec les pauvres gens qui ont fui la guerre et la misère que le ministre qui commande les policiers a eu tellement honte qu'il voulait faire interdire le film !
Il paraît même qu'ils punissent ceux qui aident les malheureux pourchassés ! Comme il y a 60 ou 70 ans paraît-il…
Vous vous rendez compte ! Punir ceux qui donnent à manger et hébergent les chats malheureux !
Dites à vos maîtres d'aller voir ce film. Pour faire plaisir au "gentil" ministre et à ses policiers. D'accord, les minets, mes copains ?
