Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse

La fin de la pluie va permettre à ma maîtresse de courir. Elle montera là-haut, où y'a encore les nuages en ce moment.
Moi, Frimousse, je vais m'installer pour essayer de croquer un moineau - si la chance sourit à moi, pas à lui...
A propos, puisqu'on aborde des sujets... existentiels, mon maître m'a dit qu'il a entendu à la radio qu'un auteur avait écrit une pièce de théâtre à propos du réchauffement climatique.
Il s'agit de la fin des humains, incapables de s'adapter au climat trop chaud. Et devinez qui prend la place des humains ? Les chats !
Et quel monde merveilleux ! Finies les autos et les chats écrasés ! Finis les pesticides, les insecticides, les RoundUp, etc.. On fera un carnage parmi les souris !
Sans les hommes, finies les guerres, fini le fric, finis les riches qui écrasent les pauvres !
Vive le réchauffement !
Bien sûr, chez les chats, il y a aussi des méchants qui terrorisent les plus petits, les plus faibles... Mais il y a aussi de bons chats qui protègent, comme moi, Frimousse. Qu'est-ce qu'il ferait sans moi, Tigri?
Bon, c'est vrai, j'ai aussi un peu besoin de mes maîtres.... Et les enfants d'aujourd'hui ne sont pas responsables du réchauffement climatique. Ils auraient bien le droit de vivre, eux...
Allez, je retourne à mes moineaux.