Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse

Il y a un an aujourd'hui, je faisais écrire ceci à mon maître :
"Un gros chaton cherchait une maison. Il avait essayé, sans succès, chez les voisins, alors il entra chez eux et depuis il partage leurs vies. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été…
Mon comportement étrange, ma santé, depuis peu leur fait souci. Ils ont peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux."
C'était un mois exactement après ma première "crise", plus de deux heures terribles pour moi, pour mes maîtres, pour mon copain Tigri.
Si je suis toujours le grand et beau Frimousse c'est grâce aux conseils de mes amis ici, de Rose en particulier, de ma docteure aussi. Et surtout grâce à la patience dont mes maîtres ont fait preuve et font encore preuve à chaque nouvelle "crise".
Grâce aux moineaux, aux souris, aux lézards que j'ai attrapés. Et grâce à mes copains Rouxy et Tigri.
Mon Tigri m'a beaucoup aidé en ne prenant pas peur. Car il a été, lui, Tigri, le témoin de presque toutes mes "crises". Quand mes maîtres ont ramené le petit chat qu'ils venaient de trouver, miaulant sous des racines, ils ne voulaient surtout pas le garder. "Deux chats !" Et moi non plus je n'en voulais pas : j'avais déjà mon copain Rouxy. Mais aujourd'hui, qu'est-ce que je serais sans Tigri ?
