Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse
Quand mon Maître a eu fini de lire son livre "sérieux", il a lu le livre d'Anny Duperey et le livre de Nicole, la Maîtresse de Ficelle et Dingle.
Mon Maître a le chic pour ramener ce qui devrait être une lecture divertissante à quelque chose de très sérieux, qui le met en colère.
Long week-end ne fait pas pleurer mon Maître, ne le rend pas triste.
Ou alors une tristesse causée par son impuissance à faire quelque chose.
Il me dit qu'ils sont très nombreux les gens qui disent : "Il vaut mieux un innocent en prison (ou mort) qu'un assassin en liberté."
Mais ces "gens-là", comme disait, paraît-il, le Grand Jacques, cher à la Maîtresse de Dingle et Ficelle et aussi à la Maîtresse de Bidou, est-ce qu'ils pensent un instant à ce que deviendrait leur entourage, leurs enfants, leur chat, leur chien, leur hamster, s'ils étaient envoyés en prison du jour au lendemain, comme dans l'affaire d'Outreau?
Mais, bien sûr, ça n'arrive qu'aux autres !
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Les Maîtresses et les Maîtres des minets devraient lire Le poil et la plume d'Anny Duperey.
Ou au moins, s'ils ne pas le temps de lire le livre, ou l'argent pour l'acheter, de lire, chez un libraire ou au supermarché, les deux courts chapîtres de la fin : Manger ses bêtes et Aimer jusqu'au bout.