Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse
Quoi ! Tigri qui veut grimper sur mon mirador ! Je rigole. Il peut grimper si il veut. Ou plutôt... si il peut ! C'est trop haut pour lui... Sur le toit de la voiture, moi, Frimousse, j'attends l'arrivée du soleil. Il est un peu pâle ce matin. M'enfin...
Vers 7 heures, nous avons pris notre petit-déjeuner. Vite rassasié, je suis sorti le premier. Mais pourquoi donc les deux morfals n'ont-ils pas tout liquidé ? Je suis obligé, moi, Frimousse, de faire la vaisselle !
Il fait pas froid. Mais je me suis fait ouvrir la chambre d'amis pour attendre le soleil.
Rarissime ! D'habitude, moi, Frimousse, je tolère pas. Mais... Peut-être que je vieillis...
Elle part, elle revient, elle repart, ma maîtresse. Et moi, Frimousse, je l'attends. Des hauts, des bas. "Mais l'issue est connue," dit mon maître. Il dit aussi que nous, les minets, on peut pas comprendre ça.. Grave, Rouky ? C'est "grave" quand c'est...
Il neige. Oh pas beaucoup ! Quelques flocons qui se courent après. La coquine de Plume était dans le garage il y a un moment. Et pourtant son collier et le système électrique fonctionnent. Il faut peut-être serrer le collier un peu plus. Enfin ! Son Maître...
"Tu vois quoi ?"
Bientôt l'automne. Certaines feuilles sont déjà jaunes. Ce matin, chic, il fait moins chaud. 13° à six heures et demie.
Mon Maître il a un (bon) rhume. Alors je veux pas qu'il se fatigue trop avec mon ordinateur...
Les pauvres oiseaux ! Avec cette neige, ils trouvent plus rien à manger. Il faut que mon Maître leur mette quelques miettes, là, sur le chemin, juste en desous de notre balcon. Quoi ? Quel problème ? Bon, si mon Maître veut qu'ils meurent de faim ! Pauvres...
Flash sur Rouxy.
Poulet. Enfin... ce fut une aile de poulet. RouXy a trouvé une aile de poulet que j'avais cachée sous le tapis il y a quelques semaines. Alors il s'amuse avec. Mieux que la route, c'est sûr !
Mon grand copain RouXy monte notre escalier en clopinant. Ça fera bientôt neuf ans qu'on se connaît tous les deux ! Vraiment gentil mon copain RouXy.
Un ciel si gris et si bas... "faut lui pardonner," n'est-ce pas Bidou ?
Vous voyez sur la gauche du chemin, plus bas que la poubelle ? C'est Plume. Et bien sûr que Tigri l'a vue !
Mon Maître il veut pas. Il veut pas enregistrer. Il dit qu'il sait pas faire. Rouxy, il ronronne pas. Il ronfle ! On dirait qu'on a un boxer qui ronfle dans la pièce ! Au moins, pendant ce temps-là, il va pas faire l'andouille sur la route !
Il est presque midi. Le soleil annoncé est enfin apparu - même si les nuages accrochent encore les sommets. Moi, Frimousse, je dors. Alors Tigri en profite pour me voler la vedette ! Il arrête pas de miauler...
Hier ma Maîtresse a fait des photos de nous...
Finie la belle neige bien blanche. Encore une bonne dizaine de centimètres de neige grise, tassée et glissante. A cause de la pluie de ces derniers jours. Du coup, ma Maîtresse a décidé d'enlever le sapin. Au prochain Noël, nous aurons tous un an de plus....
Plutôt beau temps ce matin. Beau mais frais. Tigri roupille dans le lieu qu'il s'est choisi depuis quelques jours, et moi, Frimousse, sur le lit pas fait de la chambre d'amis.
Les premiers haricots. Nous, on adore. A peine mon maître les avait-il sortis du sachet (1) qu'on était sur la table pour l'aider. (1) Ces premiers haricots sont un cadeau du maître de Rouxy !
Ce matin 5 mars il fait froid. Et nous sommes tous les 3 près du feu, bien au chaud. Mais tout à l'heure il fera bon, malgré la bise, car il fait grand beau. Et pendant ce temps-là, le pauvre RouKy est sous perfusion ...
Ce matin il y a des tonnes de moineaux qui passent. Pourquoi ce matin plus qu'hier? Peu importe. C'est peut-être les nombreux petits de l'année qui volent seuls maintenant. Bien jeunes, bien croquants. Mmmmmm !
Il va faire chaud. Un brin de toilette s'impose.
Il était six heures passées hier soir, quand j'ai vu Rouxy remonter le chemin et se diriger vers chez lui. D'où venait-il ? Mystère. Mais l'essentiel c'est qu'il rentrait. Il s'est posé devant sa porte, comme un chat "de garde", et a attendu que son maître...