Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J'avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l'hiver ou près du feu, à l'ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux. [...] Hélas, une autre maladie – le cancer – a eu raison de notre petit Frimousse. Il est mort, chez sa docteure, le lundi 10 avril 2017, avec nos plus tendres caresses. Les Maîtres de Frimousse

Non. Je ne vous dirai pas que c'est moi qui prends les photos. D'ailleurs, si c'était moi, croyez-vous que je me serais… coupé les oreilles ? Non. Mes pattes ne me permettent pas d'appuyer sur le minuscule bouton marche-arrêt de l'appareil. Non. C'est mon maître le coupeur d'oreilles !
Mais pour l'écriture… j'écris tout. La preuve ! Je ne pourrais vraiment pas lui faire confiance à mon maître. Si je dictais, et que lui écrivait, je suis sûr qu'il tenterait de vous faire croire que moi, Frimousse, je suis un tyran qui ne pense qu'à moi, que je terrorise Tigri, que je griffe, que je mords, que je les empêche de partir en vacances, que je lui pique son fauteuil, que je fais des crises de nerfs pour les obliger à penser sans cesse à moi… Que sais-je encore !
Alors que je suis un gentil petit chat très affectueux !
Et puis, j'ai rien demandé ! Qu'ils s'en prennent à eux ! Je leur ai pas demandé de me prendre chez eux ! Jamais !
J'ai l'air d'un tyran ? Vraiment ? Click
Vous comprenez que je peux pas lui faire confiance, qu'il faut que j'écrive tout, moi.